La joie, tranquille et bonne, vient de je ne sais où
Je la croyais morte et voilà qu'elle me souffle dans le coup
J'ai envie de la croire, de l'inviter à tenir son bout
Lui demander de rester, le temps que s'apaisent les remoues
Sans elle je n'ai pas la force de vaincre l'apnée que j'ai moi-même créé
Elle seule peut me fortifier pour que je puisse vraiment aimer
ce que je suis devenu et en surplus aimer la vie qui m'a façonné
En me laissant croire que c'est mon vouloir qui m'a dessiné
Quand je sens cette joie prendre possession de moi, tous les possibles y sont
Et dès quelle se retire, je ressens mon délire, je reperds mes raisons
Ce va et viens létal, est-il un cycle normal comme le sont les saisons?
Lâcher prise, se présente comme étant une bonne, voir la seule solution